
Avertissement : cet article vous propose une méthode de transformation radicale pour apprendre à vous affirmer et développer votre bien être. Il contient des propos en marge du politiquement correct. Amis de la bienséance sociale et de la propagande bien-pensante diffusée par notre société, ne le lisez pas. Je décline toute responsabilité sur les conséquences de l’application de ces principes.
En particulier, si vous êtes trop timide, trop gentil, …trop mal dans votre peau en somme, vous prenez le risque de cesser d’être gentil pour être vrai.
Bonne lecture pratique !
De l’éducation à la destruction
Nous sommes gentil parce qu’on nous a « appris » à l’être.
Aux trop gentils,
Comme moi, vous avez sans doute reçu une éducation classique. Les bonnes manières vous ont été inculquées de manière stricte.
« Pour être un bon garçon ou une adorable fille, il y a des choses à faire et d’autres à ne pas faire. »
« Pour être bien vu dans la société, il y a des principes à respecter. »
Nous pouvons remercier nos parents de l’éducation et des valeurs qu’ils ont plus au moins pris soins de nous inculquer. Sans l’apprentissage des bases du savoir-vivre, nous aurions beaucoup de mal à nous insérer dans la société.
Pourtant à vouloir trop bien faire, on finit par mal faire.
Être un gentil garçon ou une gentille fille a pu vous être profitable à un moment de votre vie. A présent, vous devez sentir que cette stratégie finit surtout par vous desservir.
Il est temps de réagir.
Rassurez-vous. Je ne vais pas vous demander de (re)faire une crise d’adolescence ni de tourner définitivement le dos à vos valeurs morales.
Non, répondez plutôt à cette question : pourquoi êtes vous gentil ?
Pourquoi donc êtes vous gentil ?
On trouve de nombreuses explications sociologiques aux différentes réponses à cette question. Je vous les épargne car elles n’aident pas vraiment. Retenons simplement que la principale réponse tourne autour de l’idée que « vous voulez être aimé ».
« Et pour être aimé, il faut être gentil avec les gens » nous martèle-t-on depuis l’enfance.
Ce conditionnement garantit certes l’équilibre de notre société. Mais il dessert pourtant ceux qui y restent trop soumis.
La solution pour cesser d’être gentil et être vrai
Je ne sais pas vous mais l’idée d’ « être manipulé » me révolte, même pour la bonne cause. Prendre conscience de cette manipulation est heureusement un premier pas vers la guérison. Et pour guérir, je vous propose un traitement de choc.
Le déconditionnement
Instructions
Pendant 7 jours, vous allez cesser d’être gentil. Attention, cela ne veut pas dire que pendant 7 jours vous allez être méchants.
Non. Ne pas être gentil signifie que vous allez vous retenir de tout réflexe charitable et l’ASSUMER sans malaise. VOUS choisissez de dire NON !
Quelques exemples pratiques déjà éprouvés :
- vous allez choisir de ne pas donner d’argent aux sans-abris qui vous sollicitent. Et vous ne devrez manifester aucun embarras. Pensez : « Je choisis de ne pas donner »
- dans les transports en commun, vous n’allez pas spontanément proposer votre place à quiconque, à moins qu’on ne vous le demande (ne soyons ni bête ni méchant !). Pensez : « Je choisis de ne pas proposer ma place »
- si un collègue/chef/ami vous demande un coup de main, un simple « je ne peux pas » sans plus d’argumentation suffira. Pensez : « Je choisis de ne pas aider »
Astuce : n’hésitez pas à formuler plusieurs fois votre refus sans jamais expliquer ou pire justifier.
Premières observations
Dans un premier temps vous devriez vous sentir mal à l’aise, faites-le quand même !
C’est normal, vous n’éliminerez pas des années de conditionnement en quelques heures.
Si vous pensez être trop timide pour réaliser cet exercice.
Prenez-le comme un jeu. Chaque fois que vous ne serez pas la personne « trop gentille », vous marquez un point. Notez votre score dans un carnet. Et à la fin, comptabilisez et célébrez votre performance.
Si votre entourage remarque votre changement d’attitude ou mieux la critique. C’est gagné !
Ne cherchez surtout pas à vous justifier. Contentez-vous de sourire en disant « Je change » (sous entendu « vous allez apprendre à aimer mon nouveau vrai moi »).
Conséquences
Au terme de ces sept jours, le challenge vous aura changé.
Il ne s’agira pas de retomber dans ses vieilles habitudes, mais de mettre en œuvre ce nouvel état de conscience acquis.
Observez-vous
Dès que vous vous apprêterez à faire un acte charitable, interrogez-vous sur l’influence de votre conditionnement social.
Prendre conscience de vos démons est fondamental pour poursuivre votre déconditionnement.
Lorsque surviendra un moment où vous pourrez exprimer votre charité, vous vous surprendrez à réfléchir à l’action que vous allez mener.
Quel que soit votre choix, si par exemple celui d’être gentil, vous le ferez en pleine conscience et avec d’autant plus de cœur. Vous remarquerez que cela sera d’autant plus apprécié.
Si en revanche vous choisissez de ne pas être gentil, la décision sera la vôtre, vous vous serez respecté. Certaines personnes pourraient être gênées par votre décision, c’est leur problème.
On ne peut pas plaire à tout le monde, tout le temps. Savoir déplaire est même important.
En cherchant à être trop lisse, vous contrariez votre propre nature et n’êtes pas plus respecté par ceux à qui vous cherchez à faire plaisir.
En résumé
Gardez à l’esprit ce principe pour chacune de vos actions. Vous allez :
Être gentil lorsque vous en aurez envie et que vous le choisirez.
Vous apprécierez davantage et les autres aussi.
Allez, je compte sur vous pour ne plus être gentil sauf peut-être en me laissant un commentaire ci-dessous.
Quelles actions vous autorisez vous à faire que la société bien pensante réprouverait ?
Êtes-vous consciemment un « gentil » ou est-ce le fruit de votre conditionnement ?
Si vous suivez mon programme, je vous garantis que vous ne serez plus gentil par défaut mais par choix.
Olivier Prize

Bonjour,
Merci pour votre publication sur le web qui m´a ouvert les yeux.
Je souhaiterais en savoir plus : des références de lecture à ce sujet?
Lorsque je me retrouve à « être gentil » c´est parce que je souffre d´une hyper sensibilité et j´ai du mal à distinguer quand « on profite de moi », quand « on m´attaque » et je me cache donc dans la gentillesse car je souffre intérieurement et je veux éviter d´avoir une réaction violente. Surtout que je peux me tromper. Depuis des années je mets en pratique des « comportements » que j´imite d´autres aussi bon acteur que je suis.
Je suis toujours seul dans la vie pourtant les autres pensent que je suis un homme géniale, qui plaisante de tout, qui ne manque de rien…
J´ai 47 ans et il y a 2 ans par hasard on m´a découvert ce que l´on appelle un déficit d´attention chronique lié à une maladie qui s´appelle l´hyperactivité. Depuis, je suis en traitement. Je dois avouer que j´ai beaucoup de chance et que je sens des gros progrès. De ce côté là, j´ai la chance que ma qualité de vie et mes souffrances personnelles vont beaucoup mieux et j´ai une bonne perspective de futur.
Je veux continuer à lutter, je suis gentil, mais je ne veux plus être ce « gentil » auquel vous faites référence dans votre article.
Si vous pouvez me renseigner plus à ce sujet ou m´ouvrir des portes où je puisse trouver de l´aide ou un appui, je vous en serais reconnaissant.
Je vous souhaite une bonne continuation.
José Cid
Bonjour José,
Vous êtes apparemment en bonne voie pour cesser d’être le « gentil » que vous ne voulez plus être.
Le plus important est d’abord de réaliser les moments où ce comportement se manifeste et ensuite de réagir positivement.
L’hyperactivité dont vous parlez dépasse le cadre de cet article. Et vous avez eu le bon réflexe en allant consulter des professionnels de cette maladie (ce que je ne suis pas).
A vous lire, j’ai le sentiment que vous êtes très (trop) sensible à l’opinion que les autres ont de vous. Ça serait à mon sens la première piste à travailler. Et vous êtes encore une fois sur la bonne voie car plus vous progresserez dans vos traitements, meilleure sera la perception que vous aurez de vous même et donc celle que vous prêterez aux autres à votre égard. Et donc plus vous aurez de faciliter à vous affirmer.
Je ne peux donc que vous encouragez à continuer dans votre traitement (voire même consulter d’autres professionnels si nécessaire). Et la confiance en soi aidant, osez vous affirmer chaque jour un peu plus en anticipant toujours une réaction positive. Il sera toujours temps ensuite de réajuster le tir
Excellent continuation à vous
José, je réponds tardivement mais je viens de prendre connaissance de ce blog….je me retrouve exactement dans vos mots…..hypersensibilité etc….je ne vous fais pas de dessins bien sûr , vous l avez compris je sors d une TCC et comme vous, j apprends à 43 ans que je suis TDAH . Ouei aie ouie !! Je lis, relis, dévore tout ce qui me tombe sous la main concernant ce sujet…et puis aprés m être bien cultivée….je me rends compte qu en effet depuis trés longtemps je ne peux rester assise devant la tv tranquillement….je pleure dès que les émotions sont fortes….je passe tout cela car vous devez connaitre….. La TCC est géniale ! Nous pouvons influer sur nos comportements !
Tout ce que je lis sur ce blog tend dans le même sens….il faut capitaliser sur nos défauts pour en extraire le positif …quant à moi, aprés 20 ans passés dans un bureau, ça y est , je me lance …je change de job ! ouffffffff
Parois, on peut aussi changer l environnement et vivre heureux avec cette personnalité trés originale !!!! Savez vous que beaucoup de grands artistes étaient des TDAH ? Mr Oliver a raison : positiver….car nous sommes des êtres particuliers, uniques etc…..bla bla…….j arrête , mes chevilles enflent déjà….j aurai plaisir à vous relire si vous le souhaitez….bon courage et excellente continuation !
Merci pour cette publication.
Et je vous encourage davantage pour que vous puissiez continuer à nous éclairer davantage.
Bonjour,
C’est malheureux mais c’est pourtant vrai, cette gentille personne qui encaisse tout de peur de faire du mal a quelqu’un ; c’est moi.
Il m’est inconsevable de pouvoir deplaire a quiconque. Je pourrais très bien ne pas apprecier particulierement une personne mais exterieurement je ne pourrais rien faire d’autre que de faire en sorte qu’elle m’apprécie et de ce fait toujours aller dans son sens, et ne jamais m’affirmer reellement, exposer mes propres opinions, celles qui sauraient pourtant me définir.
Tout le monde m’apprécie,rigole avec moi, me trouve presque sans défaut la seule chose dont je sois certaine est que personne ne pourrait porter de jugement negatif sur moi, il n’y a aucune raison puisque au fil du temps j’ai appris a plaire a tout le monde en ne refusant rien, en acquiesçant tout, alors nous pourrions dire que j’ai réussi, cela pourrait faire de moi quelqu’un d’heureux de me sentir entourer, en réalité j’ai tout échoué puisque personne ne sait qui je suis je me sens si seule et moi même je ne sais comment me montrer, je ne me connais pas.
J’ai 17 ans et j’en souffre, je souffre de voir que je ne suis rien, je suis sans interet,je me rends compte que je n’ai aucune personnalité, je ne sais pas sous quel jour me montrer. Je suis tellement malheureuse d’être devenu comme cela, j’en vient a me detester, je ne me supporte plus.
Je ne dirais en aucun que quelque chose ou quelqu’un soit responsable de ce comportement. Peut etre seulement, je reproche a mes parents d’avoir fait de moi quelqu’un de trop poli, trop droit durant mon enfance. Est ce possible que ce soit unqiuement mon éducation qui soit la cause de ce malêtre interieur ?
J’aimerais être aidé. Avez vous quelques reference en matiere de lectures a ce sujet ?
Merci d’avoir écris cet article, et peut etre d’avoir lu mon commentaire.
Marion.
Marion
Tu es dure avec toi-même. Ce n’est pas parce que tu es « gentille » que tu n’as pas de caractère ou que tu n’est pas intéressante.
Tu peux commencer par suivre les conseils de l’article, ne plus autant t’occuper de ce qu’on pense de toi et + faire « ce que tu as envie ».
Il y a un livre qui s’appelle justement « cessez d’être gentil soyez vrai », de Thomas d’Ansembourg.
Tu peux aussi surfer sur des sites de développement personnels.
Tu es très jeune et c’est le bon moment pour changer, t’affirmer, et prendre ta vie en mains ! Décide toi-même de ce que tu veux pour toi !
Tu vas y arriver
Olivier
Bonjour,
Ça fait longtemps que je sais que je suis bien trop gentille. J’ai une peur bleue qu’on ne m’aime plus et qu’on me rejette. Je viens de me faire quitter par un homme que j’ai qualifié « d’idiot » depuis que j’étais avec. Je suis restée de peur d’être seule. Il est immature,manque cruellement d’intelligence, ne me comprend absolument pas, m’a frustrée dans de nombreux domaines et pourtant je restais avec lui comme si, il valait mieux être avec « ça » que seule. Là il vient de me quitter et je vais mal,mais j’ai enfin compris que je me gâchais a tout accepter de lui.
Hier, j’ai dit NON à ma mère pour la première fois de ma vie (j’ai 47 ans) elle qui se sert de moi depuis toujours, je voulais être la bonne fille toujours compréhensive et à l’écoute. Elle m’a demandé un service sans me demander comment j’allais connaissant ma situation, j’ai vu rouge devant tant d’égoïsme et je lui ai dit non sans ménagement. Bon la prochaine j’essaierai de le dire plus posément, mais il ne faut pas oublier que je suis en apprentissage. En tout cas, au moins a ce niveau là, je suis fière de moi.
Bises
Bravo Lili pour ces progrès, continuez.
Cessez d’être abusivement gentil signifie aussi : apprendre à se respecter.
N’acceptez pas de vous manquer vous même de respect en tolérant ce qui n’a pas lieu d’être toléré.
Prenez la responsabilité de gagner le respect que vous vous devez et les autres en feront autant.
Respectueuses salutations
Bonjour, je m’appelle Chiara, 16 ans, et je ne sais pas vraiment où j’en suis.
A vrai dire je pète les plombs parce que j’en ai marre de tout garder pour moi.
En fait, je ne sais même pas si je m’adresse au bon site. Je ne sais plus à qui m’adresser en réalité,je pense que je n’arrive pas assez à m’affirmer.
Et surtout avec les garçons, au début je suis normale avec eux, mais je m’attache bien trop vite à une personne!
Et ça fait qu’après je suis trop gentille avec cette personne, et là je commence à apprécier cette personne et je propose bien trop de chose.
Alors j’aimerai éviter tout ça, et je voudrai savoir comment je dois me comporter.
Ou encore, il faut que j’arrête d’être gentille avec mes ami(e)s. La dernière fois j’ai perdu ma récré parce qu’une copine m’a demandé si je pouvais aller lui chercher de l’eau à la cafèt.Résultat elle avait séché les cours, j’ai perdu 15 minutes pour me garder sa bouteille d’eau pendant 2 heures et elle ne m’avait pas mise au courant.
Du coup je m’énerve mais pas sur les bonnes personnes, s’il vous plaît aidez moi..je ne sais sincèrement plus où j’en suis, donnez moi des conseils pour que je puisse m’aider moi-même..je vous en remercie.
Chiara.
Bonjour Chiara,
Je suis parfois surpris par le profil de mes lecteurs. Et c’est toujours un plaisir de découvrir les témoignages de personnes qui se posent des questions avec l’envie d’améliorer leur situation.
L’exemple que tu donnes est le scénario typique de la personne trop gentille qui n’obtient pas ce qu’elle espère en retour.
Comme je le décris dans mon article. Nous avons tendance à être (trop) gentille avec les personnes dont nous voulons être aimés. Après tout quoi de plus normal d’être gentil avec les autres pour que les autres le soient en retour. Seulement, nous ne vivons pas au pays des bisounours.
Pour être aimé, il faut d’abord s’aimer et donc se respecter.
Concrètement, la question à se poser avant d’agir : est-ce à l’encontre de mes propres intérets/valeurs ? Autrement dit est-ce que je me respecte ?
Si oui, ok.
Si non, je ne le fais pas et refuse de manière courtoise mais ferme. Je propose éventuellement une alternative qui servira mes intérêts d’abord et celle de l’autre ensuite.
Un autre conseil, même si tu ne parviens pas à t’affirmer dans toutes les situations (c’est un apprentissage): s’énerver contre quiconque ne sert à rien et en particulier contre toi-même
Assume la responsabilité et apprend de tes
échecs..expériences.Bravo en tout cas à 16 ans pour te poser les bonnes questions et rechercher des solutions à tes problèmes.
Je te respecte avec tout le respect que tu te dois
Olivier
Comme vous tous, je suis une personne trop gentille, je suis dépendante affective.
J’ai peur de déplaire et je voudrais faire plaisir a tous ceux qui m’entourent pour alors être aimer de tous.
Souvent il m’arrive même d’analyser le comportement des gens qui m’entourent et j’essaie d’adopter des comportements qui pourrait leur plaire, les séduire, les charmer.
Seulement parce que j’ai un profond besoin d’être aimer, j’ai peur de m’affirmer et d’être rejeté alors je joue des rôles différents selon les personnes que je fréquente.
Mais je suis également très sensible et idéaliste ce qui m’empêche de faire souffrir quelqu’un. Je ne comprend pas la méchanceté gratuite.
Purtant, il m’arrive de rêver, de m’imaginer être une personne cruelle, respectée et glorifiée comme la rédactrice en chef dans le diable en Prada.
C’est extrémiste certes. Bien sur je ne souhaite pas ressembler réellement a ce genre de femme mais trouver un équilibre entre ces deux extrêmes, pouvoir m’affirmer et être respectée, comprise et aimer pour ce que je suis, trouver aussi l’admiration que je désire et que je cherche par tout les moyens a acquérir dans les yeux de mes proches
Une course folle sans fin et au fond terriblement inutile puisque personne ne voit ma souffrance.
Je l’ai toujours cachée d’ailleurs par peur de les peiner.
Je sais je me pose trop de question, je suis trop centré sur moi même mais ma tête est un bouillonnement permanent de pensées, enfin bref mon cas est désespérée…
Salut Jessie,
Ton témoignage est intéressant mais ma réponse ne va sans doute pas te plaire.
Non je ne caresse pas toujours mes lecteurs dans le sens du poil, souvent pour leur bien
Tu me parles de toi en m’exposant ton « problème ». Tu m’indiques même l’info essentielle qui résume tes propos
Et là tu conclus, voilà je suis comme ça, il n’y a rien à faire.
Si j’étais méchant, je répondrai « oui ton cas est désespéré, et alors ? ». Après tout le thème de mon blog n’est pas « rester mauvais » :p
Plus sérieusement : elle est où l’envie de résoudre ton « problème » si spécial ?
Je t’invite à commencer par te demander si tu as vraiment envie de t’en sortir ou simplement qu’on compatisse en s’apitoyant avec toi sur ton sort.
Si tu cherches une solution à ton problème (qui est bien plus commun que tu ne l’imagines), relis mes articles de développement personnel et aussi les commentaires de cet article.
Tu peux aussi me poser des questions, comme par exemple : comment appliquer telle stratégie qui me permettrait de réussir à m’affirmer dans la situation X ?
J’y répondrai avec plaisir
Je souhaite en toute sincérité que tu trouves l’envie d’agir pour t’en sortir.
Olivier
C’est vrai j’exagère, je m’apitoie, j’ai a peine 18 ans mais c’est pas une excuse. Je tiens vraiment à avancer, à m’améliorer alors je vais appliquer tes conseils
PS: merci de ta sincérité
Non mais qu’est ce que c’est que c’est toute c’est foutaise!!! Comme si la gentillesse étais un défaut… Premièrement, la gentillesse est une qualité,je vois donc mal comment on peut être trop gentil….Est ce que l’on peut être trop beau??? ou trop courageux??? ou bien trop intelligent????
J’ai de la difficulté a comprendre comment on peut avoir un excès lorsque l’on parle d’une qualité.Ce qui ne va pas, ce n’est pas les gens que vous dite TROP gentil,ce qui ne va pas c’est que l’on vie dans un monde merdique et que dans ce monde, il y a des égoïste,des profiteur,des gens mal honnête ou méchant.Les gens sont individualiste, la plupart d’entre eux ne pense pas au autres…Si tout le monde étais Trop gentil comme vous dite, le monde ce porterait a merveille.A l’inverses, si tout le monde agissait comme vous l’entendez,rien ne s’améliorais vraiment….Je considère que chaque être humain a les même besoin de base que moi c’est pourquoi j’essaie de penser autant au autres qu’a moi même.Je crois pour ma part, que si quelqu’un nous demande de l’aide, et que nous somme en mesure de l’aider et bien l’on ce doit de le faire…Pour moi, c’est un devoir moral et le fait de ne pas remplir ce devoir représente a mes yeux de l’égoïsme.Je suis très loin d’être naïf et je sais très bien ou ce trouve mes limites lorsque vient le temps d’aider les autres.Et contrairement a ce que vous affirmer : « vous voulez être aimé ».« Et pour être aimé, il faut être gentil avec les gens » Je m’excuse mais j’aide les gens pare que j’en est envi, et cela qu’il m’aime ou non en retour… quand j’aide je ne m’attend a recevoir quoi que ce sois en échange.Une autre aberration de votre introduction sur le sujet, c’est lorsque vous dite ceci : prenez le risque de cesser d’être gentil pour être vrai. Pour être VRAI ???? parce que vous croyez que le fait d’aider signifie inévitablement que nous ne somme pas nous même??? En fait, pour moi c’est tout a fait le contraire.Le fait d’agir comme vous le dite signifie pour moi ne pas être moi même…
Salut Steve,
Dis moi tu n’es pas très gentil
Plus sérieusement, à la lecture de ton message, je ne peux que confirmer que tu n’appartiens pas à la catégorie des « trop gentils ».
C’est bien pour toi, mais crois moi ce n’est pas le cas de tout le monde.
Je suis presque d’accord avec toi quand tu dis que si tout le monde étais (trop) gentil, le monde se porterait a merveille. Le problème est que ce n’est pas notre monde.
Je ne fais pas dans l’imaginaire. Mon article vient en aide de manière concrète aux personnes qui vivent une souffrance réelle car elles constatent que nous ne sommes pas chez les Bisounours.
Oui on peut être trop gentil quand on se laisse abuser en pensant bien faire.
Et plutôt que de faire son Calimero, je propose de se prendre en main et d’être gentil quand il y a lieu de l’être.
Merci pour ton intervention
Mais je suis au yeux de tout ceux qui me connaissent quelqu’un de trop gentil.Je porte cette étiquette depuis déjà très longtemps.Pour être franc je ne suis pas capable de dire non lorsque quelqu’un me demande de l’aide….Je me souvient avoir déjà fait une tourné au près de sdf pour leur demander si je pouvais leurs offrir des chose que je possédais chez moi et qui peut être leur serais plus utile a eux qu’a moi.Je sacrifierais une partie de mon bonheur ou de mon bien être n’importe quand si cela peut aider quelqu’un a être mieux ou plus heureux.Il m’arrive parfois d’avoir quelques répercutions négative dans ma vie lorsque j’aide les autres mais je sais toujours ce qu’il seront et ca ne me dérange pas du tout de devoir les encaisser surtout si cela peut aider quelqu’un.
Bonjour olivier ,
Depuis plusieurs mois je travaille dans une boutique et je n’arrive jamais a dire non. Je veux toujours faire plaisir mais en retour rien, jamais rien (a vrai dire dans la vie aussi c’est comme ça ..). J’ai l’impression d’être une moins que rien et ils me le font bien ressentir. Pourtant je travaille bien, je fais ce qui doit être fait et même plus, pendant que les autres se reposent. Il y a pratiquement 1 mois le médecin m’a mis en arrêt parce que j’ai fais une petite dépression. Il a voulu que j’aille voir un psy pour pouvoir discuter, m’aider à me forger une carapace pour ne plus me laisser faire. Je l’ai vu une fois et je ne suis pas sûre que cela m’aide vraiment. En quoi peut elle m’aider juste en me fixant pendant 1heure c’est plutôt moi qui l’aide en lui donnant 50e a la fin! ^^ Enfin bref
Depuis que je suis revenu on me lance des petites piques du genre : « Tu nous a bien mis dans la merde » « Qu’es que tu as eu?? Tu mens ». En bref j’en bave. Je n’arrive pas a dormir la nuit j’y pense tous le temps, je redoute d’aller a la boutique. Avec mes amis c’est aussi comme ça, je suis gentil trop toujours trop gentil et je me fais avoir j’ai comme une impression que l’amitié et tout le reste n’existe plus. Je ne crois plus vraiment en rien les gens sont si méchants. Ça fait si mal d’être dans un monde comme le nôtre. Je parle beaucoup, je mélange un peu tout mais en gros j’aimerai savoir comment faire pour m’en sortir. Avez vous des petit conseils autre que réussir a dire non ?
Salut Bay-A,
Je vais faire mieux que te répondre dans les commentaires.
Je prépare ma réponse sous la forme d’un nouvel article pour en faire profiter le plus grand nombre.
Si ce n’est pas déjà fait, abonne-toi à ma Missive (newsletter) pour être prévenue
Olivier
Bonjour, moi je pense que la question est de savoir, si on est gentil juste pour plaire aux gens, ou alors si on l’est par nature.
Je suis quelqu’un qui abonde d’affection et sentiments, je suis très sensible aux souffrances et peines des autres, je suis même capable d’aider quelqu’un qui vient de me faire du mal,ou alors d’aider en sachant que la personne pourrait me le rendre par le mal, ça ne me gène pas du tout, au fond de moi, j’éprouve une satisfaction et une joie profonde de pouvoir être utile aux autres, nul n’est parfait, essayons juste d’être vrai envers nous même et c’est tout, quand il faut se fâcher l’on se fâche, quand il faut rire, l’on rit aux éclats, quand il faut pleurer pourquoi ne pas le faire en sanglots, et quand il faut faire la fête, la faire à fond.
Voilà ma philosophie de vie, que je sois dans l’abondance ou dans le besoin, je m’arrime à la situation, et je me sens heureuse, et épanouie.
Je crois que trop de théorie dans la vie la gâte, la vie c’est tout ça, pas vrai?
Merci, très instructif, on prend conscience de nos réflèxes. Mais, je ne pourrais pas refuser de donner quelques sous à un sans abris. Je dirais non à mes égaux, pas aux plus faibles. Je sais ce n’est qu’un exemple. Merci en tout cas.
Salut, tout le monde !
J’ai bien aimé votre article, tout ce que vous avez dit est tellement vrai.
C’est ce que je vis actuellement avec une amie, il y a presque un an que je l’ai connue. Au début, elle était hyper gentille, serviable, elle faisait partie des êtres à qui je faisais confiance, elle avait l’air cool, elle connait presque tout de ma vie personnelle.
Mais dernièrement, j’ai remarqué un changement, elle devient de plus en plus profiteuse, elle n’essaie de trouver des amies que pour son profit. C’est elle-même qui me conseillait de ne pas sortir avec beaucoup d’amis parce qu’ils ne me sont pas utiles, au point que je me suis éloignée de toutes mes copines intimes pour lui faire plaisir.
Ces derniers temps elle commence à sortir avec l’une des personnes que je n’aime pas et dont elle disait pourtant du mal. Et elle me néglige bien que j’essaie d’avoir de ses nouvelles. Elle ne me rappelle que si elle a besoin de moi. C’est Tout!
J’ai perdu mes amis à cause d’elle….Elle ne cherche qu’à s’amuser au détriment de ses études. Alors que c’est tout à fait le contraire pour moi, les études sont primordiales. Et quand elle a besoin de moi je suis toujours là pour elle, je suis gentille, sympa. J’ai l’impression d’être manipulée… et malgré tout j’ai encore peur de lui déplaire!!
Je me suis dit est-ce vraiment ma vraie copine, celle à qui je faisais confiance? Et pourquoi donc devrais-je me casser la tête à être sympa avec elle et à tout lui passer ? Peut-être ma gentillesse est un défaut! C’est ce qui m’agace, surtout que je suis gentille avec tout le monde. Mais je reste sensible à la moindre petite chose et je n’aime pas qu’on profite de moi ! J’ai besoin de vos conseils chers internautes.
Merci d’avance les amis !
Salut,
Tu sembles accorder beaucoup d’importance à ton amie.
Mais quelle valeur t’accordes-tu ? En particulier, en étant trop gentille valorises-tu l’amitié que tu lui accordes ?
La réponse te donnera la solution à suivre.
Je t’invite aussi à lire mon dernier article sur le sujet : Toujours trop gentil?
Tu as toutes les indications pour renouer de nouvelles amitiés saines et bénéfiques pour toi comme pour les personnes qui l’auront mérité.
Olivier
P.S.: tu ne m’en voudras pas, je me suis permis d’abréger ton message par souci de clarté vis-à-vis des lecteurs du blog
Merci beaucoup pour cet article, il m’a vraiment beaucoup touché. On n’ose jamais le dire mais on veut tout le temps qu’on soit aimé des autres!! Je vais essayer de suivre vos conseils pour que je puisse changer moi aussi! C’est vrai qu’à force d’etre trop gentille tout le temps, on se fait manipuler, on n’est plus vrai, c’est comme si l’on jouait un role, et il y en a toujours qui en profite en plus! A partir de maintenant, je vais etre gentille quand j’en aurait envie et quand je le veux.